Information clé : La région Bourgogne-Franche-Comté dispose de 1 589 hectares de terrains déclarés cessibles en 2025, soit 4,4 % de la totalité du foncier économique.
Lecture cartographique : La carte met en évidence un contraste marqué entre émiettement et concentration de l’offre foncière. La majorité des territoires présentent des surfaces cessibles limitées et fragmentées, tandis que quelques EPCI concentrent des volumes significatifs. Cette répartition hétérogène souligne des contrastes géographiques forts et des capacités d’accueil inégalement réparties à l’échelle régionale.
Localisation des surfaces à vendre
Chaque terrain répertorié au sein des sites économiques est classifié selon son stade de commercialisation. L’analyse porte ici spécifiquement sur les surfaces déclarées à vendre par leurs gestionnaires.
Les données présentées sont fournies à titre indicatif et demeurent non contractuelles.
Le statut « à vendre » d’un terrain ne garantit pas qu’il soit immédiatement mobilisable pour l’implantation d’activités économiques et la création d’emplois. Une part significative des surfaces identifiées comme étant à vendre n’est en effet pas encore viabilisée.
Dans de nombreux cas, la viabilisation est engagée par les collectivités locales à l’occasion d’une opportunité de commercialisation. Cette logique peut générer des délais de mise à disposition du foncier et affecter la réactivité des territoires, en comparaison avec ceux ayant anticipé les besoins en aménagement.
Pour cette raison, l’analyse des surfaces à vendre gagne à être croisée avec celle relative à la disponibilité immédiate ou à très court terme, intégrant les critères de viabilisation et de maîtrise foncière.
L’état de la commercialisation du foncier économique en Bourgogne-Franche-Comté présente ainsi des disparités territoriales marquées, dont l’interprétation nécessite une lecture fine et contextualisée à l’échelle locale.
Information clé : La région Bourgogne-Franche-Comté dispose de 1 589 hectares de terrains en vente, soit 4,45 % de la totalité du foncier économique.
Stade de commercialisation
Un terrain est considéré comme relevant du stade de commercialisation lorsqu’il est déclaré ou identifié comme disponible à la vente ou à une autre forme de mise sur le marché, indiquant qu’une transaction financière est envisageable (voir également l’analyse dédiée à la commercialisation).
Cette information est fournie à titre indicatif et reste non contractuelle. Elle est susceptible d’évoluer rapidement et doit être confirmée par une vérification de la disponibilité effective auprès des EPCI concernés.
Chaque parcelle répertoriée au sein des sites économiques est classifiée selon son stade de commercialisation. Lorsque cette information est renseignée de manière détaillée, elle s’appuie sur les catégories suivantes :
- Non commercialisé : terrain qui n’est pas proposé à la vente ou à la location. Cette situation peut résulter d’une planification en cours, de l’absence de décision de mise sur le marché ou d’une conservation du terrain pour un usage futur non encore déterminé.
- Non commercialisable : terrain ou espace ne pouvant être vendu ou loué en raison de contraintes réglementaires, environnementales ou juridiques (zones protégées, terrains non constructibles, servitudes incompatibles avec une commercialisation, etc.).
- En vente : terrain actuellement disponible à l’achat.
- En vente avec contraintes : terrain disponible à l’achat mais soumis à des conditions ou restrictions spécifiques (servitudes, obligations de préservation, limitations d’usage, contraintes techniques ou réglementaires) susceptibles d’influencer son acquisition ou son usage futur.
- Réservé par option de réservation : terrain faisant l’objet d’une option, d’un compromis ou d’un engagement de réservation par une entreprise en vue de son acquisition.
- Réservé par délibération de l’EPCI : terrain réservé par décision formalisée de l’EPCI, en vue d’une acquisition ou d’un projet économique identifié.
- Vendu – commercialisation achevée : terrain dont la transaction est finalisée et pour lequel le processus de commercialisation est considéré comme achevé.
Le stade de commercialisation est défini indépendamment du type de maîtrise foncière, du stade d’aménagement, de l’état d’occupation et de l’usage des terrains. Il est toutefois recommandé de croiser cette analyse avec celle relative à la la disponibilité immédiate ou à très court terme, qui intègre les critères de viabilisation et de maîtrise foncière.
Interprétation : En Bourgogne-Franche-Comté, la répartition des surfaces à vendre est fortement concentrée. La majorité des EPCI disposent de volumes réduits de foncier économique cessible, tandis qu’un nombre très limité de territoires se distingue par des disponibilités élevées. À ce titre 4 EPCI concentrent chacun plus de 50 hectares cumulés à vendre, traduisant des écarts significatifs de capacité d’accueil et des stratégies foncières différenciées à l’échelle régionale.
Surfaces en vente
Chaque terrain répertorié au sein des sites économiques est classifié selon son stade de commercialisation. L’analyse porte ici spécifiquement sur les surfaces déclarées à vendre par leurs gestionnaires.
Les données présentées sont fournies à titre indicatif et demeurent non contractuelles.
Le statut « à vendre » d’un terrain ne garantit pas qu’il soit immédiatement mobilisable pour l’implantation d’activités économiques et la création d’emplois. Une part significative des surfaces identifiées comme étant à vendre n’est en effet pas encore viabilisée.
Dans de nombreux cas, la viabilisation est engagée par les collectivités locales à l’occasion d’une opportunité de commercialisation. Cette logique peut générer des délais de mise à disposition du foncier et affecter la réactivité des territoires, en comparaison avec ceux ayant anticipé les besoins en aménagement.
Pour cette raison, l’analyse des surfaces à vendre gagne à être croisée avec celle relative à la disponibilité immédiate ou à très court terme, intégrant les critères de viabilisation et de maîtrise foncière.
L’état de la commercialisation du foncier économique en Bourgogne-Franche-Comté présente ainsi des disparités territoriales marquées, dont l’interprétation nécessite une lecture fine et contextualisée à l’échelle locale.
Information clé : Entre 2023 et 2025, les surfaces affichées en vente en Bourgogne-Franche-Comté diminuent, traduisant à la fois une rotation du foncier commercialisé et une clarification progressive des périmètres réellement commercialisables, renforçant l’intérêt d’une lecture centrée sur la disponibilité immédiate.
Évolution des surfaces affichées en vente (2023–2025)
Cette analyse porte sur l’évolution, entre 2023 et 2025, des surfaces affichées en vente au sein des sites économiques à l’échelle régionale. Elle repose sur une lecture agrégée des terrains déclarés cessibles par leurs gestionnaires au moment de la consolidation annuelle des données.
Les surfaces affichées comme « en vente » correspondent à l’ensemble des terrains déclarés comme faisant l’objet d’une commercialisation, qu’ils soient viabilisés ou non viabilisés. Elles constituent une information globale sur le volume de foncier mis sur le marché, sans préjuger de leur disponibilité opérationnelle immédiate pour l’implantation d’entreprises.
Ces surfaces évoluent fortement au cours du temps. D’une année sur l’autre, elles peuvent augmenter ou diminuer sous l’effet de multiples facteurs : mise en commercialisation de nouveaux terrains, réservations, ventes effectives, mais également retours en arrière lorsque des terrains réservés ne sont finalement pas vendus et réintègrent le stock affiché à la vente. Les valeurs présentées doivent ainsi être interprétées comme des photographies consolidées à une date donnée, et non comme des stocks figés.
L’évolution observée intègre également un effet méthodologique lié aux revues progressives du foncier économique menées avec les territoires. Dans le cadre de ces travaux de consolidation, réalisés en lien étroit avec les EPCI, les statuts de commercialisation des parcelles sont régulièrement réinterrogés et mis à jour.
À ce titre, certaines parcelles historiquement identifiées comme « à la vente » ont pu être retirées des surfaces commercialisables, notamment lorsqu’elles relevaient d’une maîtrise foncière communale. Avec la montée en charge de la loi NOTRe et la clarification des compétences en matière de développement économique, la commercialisation du foncier en zones d’activités est désormais considérée comme relevant prioritairement des EPCI. Des terrains communaux précédemment intégrés ont ainsi pu être reclassés en non commercialisés, indépendamment de toute transaction effective.
La baisse des surfaces affichées en vente entre 2023 et 2025 ne traduit donc pas uniquement une diminution de l’offre foncière, mais résulte d’une combinaison de dynamiques de marché, de rotations du foncier commercialisé et d’un affinage progressif du périmètre réellement commercialisable à l’échelle régionale.
Pour cette raison, l’analyse des surfaces affichées en vente doit être interprétée avec précaution et systématiquement croisée avec celle de la disponibilité immédiate ou à très court terme, qui intègre les critères de viabilisation, de maîtrise foncière et de commercialisation effective. Cette dernière permet d’identifier les terrains sur lesquels des permis de construire peuvent être déposés sans délai, ce qui n’est pas nécessairement le cas de l’ensemble des surfaces affichées à la commercialisation.
D’après l’analyse des Demandes de Valeurs Foncières (DVF), le prix médian régional des terrains nus situés au sein des sites économiques est estimé à 44,42€/m².
Prix médians des terrains nus dans les sites économiques (DVF)
Dans le cadre de l’analyse de la commercialisation des terrains économiques, une étape spécifique est consacrée à l’étude des prix médians des terrains nus, à partir des demandes de valeurs foncières (DVF).
L’indicateur est élaboré par le croisement géographique des demandes de valeurs foncières géolocalisées avec l’emprise des sites économiques inventoriés par l’observatoire.
Seules sont retenues les transactions correspondant à des ventes de terrains non bâtis, c’est-à-dire des parcelles ne comportant aucune surface construite, afin de qualifier le prix du foncier brut destiné à l’accueil d’activités économiques.
Afin de garantir la robustesse statistique de l’indicateur, les valeurs jugées non représentatives ont été écartées :
lorsque le nombre d’occurrences de transactions est inférieur à 10, aucun prix médian n’est calculé.
Dans ce cas, la valeur de l’EPCI n’est pas représentée sur la carte.